etude de sol : Actualités

Les solutions de terrassement pour supprimer les risques d’effondrement

Une bonne prévention sur le terrassement concerne l’ensemble des intervenants concernés par la construction : le maître d’œuvre, le maître d’ouvrage, les entreprises désignées et les bureaux d’études. La première étape est alors de faire réaliser une étude de sols pour en déterminer la nature et adapter les travaux de terrassement et de construction en conséquence.

L’autre conseil de prévention se limite à suivre les principes de base de construction. Le premier point est ainsi de procéder au terrassement en fin de construction, après une période de séchage suffisamment longue. Celle-ci va alors permettre à la structure de se solidifier, assurant une plus grande résistance de la paroi enterrée.

Enfin, en présence de sols humides, le drainage peut également être indispensable.

Source : www.batiweb.com - septembre 2011

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Les architectes ont anticipé les mesures

Avant même que les nouvelles directives européennes obligent les architectes à revoir leur mode de construction, ces derniers avaient déjà anticipé sur les nouvelles mesures et contraintes imposées par Bruxelles et notamment l’Eurocode 8 (règle de construction parasismique de référence pour les bâtiments neufs). Cette anticipation de la part des professionnels n’est toutefois pas surprenante dans un département qui fait partie, ne l’oublions pas, de la région la plus sismique de l’hexagone.

La construction parasismique-type impose avant toute implantation, une étude géotechnique approfondie permettant notamment, en effectuant une étude de sol, de connaître toutes les caractéristiques du terrain. Au niveau de la conception, l’architecte devra préférer les formes simples pour les bâtiments, en limitant les décrochements en plan et en élévation. De même, en distribuant les masses et les raideurs (murs, poteaux, voiles...) de façon équilibrée, il limitera ainsi les effets de torsion.

Enfin, au niveau de l’exécution, il conviendra de disposer d’une main-d’oeuvre qualifiée, assurer un suivi rigoureux du chantier et soigner particulièrement les éléments de connexion que sont les assemblages ou les longueurs de recouvrement d’armatures. La totalité du département des Alpes de Haute-Provence se situant désormais en zone 3 (risque modéré) et surtout en zone 4 (risque moyen), l’application des règles Eurocode 8 est obligatoire pour la construction de catégorie II, III et IV.

Extrait : www.laprovence.com/Roberto FIGAROLI

Mai 2011

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etude-de-sol.fr partenaire de SOLSCOPE 2011 - 9ème salon National de la Géotechnique

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sur FRANCE3 dans l’émission "C’est mieux le matin" Votre Projet immobilier : Extrait.

LE TERRAIN :
Le relief du terrain est un élément majeur. S’il est plat, il conviendra à une construction de plain pied. Dans le cas d’un terrain en pente, il faudra choisir l’option sous-sol ou pilotis.
Attention au terrain pentu : s’il est agréable pour la vue qu’il procure, il peut être favorable aux glissements de terrain en cas de fortes intempéries. Recherchez à repérer des indices, par exemple des arbres inclinés dans le sens de la pente. Il faudra alors en tenir compte dans la conception de votre projet. 
Une étude de sol est non seulement indispensable mais aussi obligatoire. Si ce dernier s’avère rocheux, les frais de fondation risquent d’être très élevés, d’où l’intérêt d’être fixé avant tout achat. De même, une dalle en béton ne peut tenir sur un sol de nature argileuse…la nature du sol et du sous-sol peuvent être une réelle menace pour la stabilité de la maison, avec à la clef fissures et lézardes, prémices d’un futur affaissement. Dans des zones à risques, il faut compenser la faiblesse du sol par des fondations profondes ou semi profondes. Les terrains remblayés, qu’il s’agisse d’anciennes carrières ou d’anciens sites dont les bâtiments ont été démolis sont également des zones sensibles qui réclament quelques coûteux aménagements. En présence de calcaire, des piliers de 5 à 10 mètres de hauteur en béton armé sont parfois nécessaires pour stabiliser durablement la maison.
Bref, afin de ne rien ignorer de ce qui se passe sous vos pieds, la solution idéale est de demander une expertise réalisée par un géotechnicien. Son coût est en fonction de la complexité du sondage mais il s’agit là du seul moyen efficace pour déterminer précisément le type de fondations adaptées au terrain et d’éviter les mauvaises surprises et les surcoûts à répétition. Il est indispensable de faire faire un relevé topographique. On y trouve les courbes de niveau, la présence de sources, de puits… Vérifiez la surface et les limites du terrain : la superficie et les limites mentionnées au cadastre n’ont qu’une valeur indicative. Une étude géo-biologique est facultative, elle permet de mesurer l’électromagnétisme d’un terrain. On dit qu’une source souterraine s’avère mauvaise pour la santé…

 

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 Le 10 février 2011 : [www.midilibre.com-&gt ;ht...]

Une bien mauvaise surprise... Les futurs habitants du lotissement Le Soleia ont reçu dernièrement un courrier alarmant de la préfecture, leur annonçant que le permis d’aménager accordé par la commune au lotisseur, en septembre 2009, était annulé et que, « par voie de conséquence », leurs permis de construire (une quinzaine) étaient également « frappés d’illégalité ».

Car le lotissement Le Soleia, implanté sur la route de Théziers, face à la mairie, se situe sur une zone argileuse. « Cette zone comporte des risques pour les bâtiments, dus à la rétractation de l’argile, nécessitant une reconnaissance géotechnique et une étude préalable des terrains de fondation par un bureau d’études spécialisé, qui s’assurera que les travaux peuvent être effectués sans risque et que la pérennité des ouvrages est assurée », expliquent les services d’urbanisme de l’État. Ces derniers soulignent notamment que le plan local d’urbanisme de la commune commande la réalisation de cette étude de sous-sol , « préalable à tout commencement de travaux de construction. Mais le permis d’aménager, transmis par la mairie un an après sa délivrance, ne comporte pas cette étude. »

 

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le 24 septembre 2010 : vu dans la presse - mediainfo

Article à propos d’un bureau d’étude de sol - (Nous avons volontairement supprimer son nom pour ne pas privilégier un bureau d’étude d’un autre).

L’expertise d’un ingénieur géotechnicien permet de développer des études de sols et dimensionnement basé sur la nécessité des connaissances précise du sol, de sa nature et son comportement.
Ces études offrent un rapport détaillé sur les caractéristiques du terrain afin de maximaliser le dimensionnement des infrastructures, des ouvrages et trouver des solutions idéales pour les projets de la construction.
Fort de son savoir-faire sur le terrain et en laboratoire, l’ingénieur sait mettre en oeuvre ses compétences sur le terrain. Les méthodes et les outils de précision assurent rapidité et souplesse des études géotechniques, de la réalisation à la conception, l’exécution, mais aussi l’entretien des tracés routiers.
Le professionnalisme de l’ingénieur permet d’intervenir à la demande des particuliers, des maîtres d’ouvrage, des maîtres d’oeuvre, des bureaux d’études, des entreprises BTP. Les activités de l’ingénieur géotechnicien s’opèrent sur plusieurs niveaux dont les sondages, essais et mesures qui à l’aide d’experts conseils permettent des études de faisabilité, de projet géotechnique pour la conception et le dimensionnement de l’ouvrage, le suivi sur l’ouvrage existant et l’exécution du chantier.
Les missions : 
• Etude Géologique et hydrogéologique de site
• Reconnaissance du sol
• Ingénierie géotechnique
• Expertise géotechnique sur pathologie d’ouvrage
• Contrôles et essais de chargement des fondations et renforcements de sol
• Reconnaissance des matériaux
• Contrôle des terrassements
• Auscultation des chaussées
• Réhabilitation des réseaux
Tous les rapports sont appuyés par les meilleures machines de précision pour le sondage des sols, forages destructifs et échantillonnés, appareil d’essai pressiométrique numérique, pénétromètres statiques et dynamiques, mais aussi des logiciels géotechniques de dimensionnement ainsi que de gestions des chaussées.

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le 11 septembre 2010 : www.sudouest.fr

Une étude de sol, produite au moment de la vente du terrain, mettait en évidence la présence de terres altérées par les hydrocarbures.

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le 16 juilllet 2010 : Géologie appliquée au BTP

Editeur(s) : Eyrolles
Auteur(s) : P. Martin
Collection : Blanche BTP
Diffusion : Geodif

Présentation par l’éditeur

Une étude géotechnique permet de définir les conditions générales et particulières dans lesquelles un ouvrage de BTP répondant à un programme spécifique peut être implanté puis construit dans un site donné avec le maximum de sécurité, d’efficacité et d’économie.

La géologie et la géomécanique sont les parties indissociables et complémentaires de la géotechnique. Or, au cours d’une même étude, elles sont rarement utilisées conjointement comme elles le devraient, car la plupart des géotechniciens connaissent mal soit la géologie soit la géomécanique.

Cet essai présente d’abord les éléments de géologie et de géomécanique que tout géotechnicien doit connaître ; il précise ensuite le rôle de la géologie dans le BTP et montre son efficacité dans l’étude géotechnique des aménagements, des ouvrages et des travaux.

Ses lecteurs, géotechniciens, ingénieurs et techniciens du BTP, constructeurs... pourront approfondir leurs connaissances et ainsi accroître leur compétence et leur efficacité.

Pour en savoir plus et commander : www.eyrolles.com

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Sécheresse

6 janvier 2010 - Logement, aménagement durable et ressources naturelles

 

article sur le site : http://www.developpement-durable.gouv.fr

Les sols argileux peuvent présenter des modification de volume en fonction des variations de la teneur en eau du terrain. Lors des périodes de sécheresse, le manque d’eau entraîne un tassement irrégulier du sol en surface : on parle de retrait. À l’inverse, un nouvel apport d’eau dans ces terrains produit un phénomène de gonflement. Pour des pays comme la France au climat tempéré, les argiles sont souvent proches de leur état de saturation, si bien que leur potentiel de gonflement est relativement limité. En revanche, elles sont souvent éloignées de leur limite de retrait, ce qui explique que les mouvements les plus importants sont observés en période sèche.

 

La lenteur et la faible amplitude du phénomène de retrait-gonflement le rendent sans danger pour l’Homme. Néanmoins, l’apparition de tassements différentiels peut avoir des conséquences importantes sur les bâtiments à fondations superficielles, notamment dans les maisons individuelles.

Ceci se traduit par des fissurations en façade, souvent obliques et passant par les points de faiblesse que constituent les ouvertures. Les désordres se manifestent aussi par des décollements entre éléments jointifs (garages, perrons, terrasses), ainsi que par une distorsion des portes et fenêtres, une dislocation des dallages et des cloisons et, parfois, la rupture de canalisations enterrées (ce qui vient aggraver les désordres car les fuites d’eau qui en résultent provoquent des gonflements localisés).

 

L’épisode de sécheresse exceptionnelle de 2003, particulièrement important, a occasionné des dommages dans les bâtiments de plus de 8000 communes, pour un coût total d’environ un milliard d’euros.

 

Afin de contribuer à prévenir ces désordres, il importe de délimiter les secteurs a priori sensibles. A la demande du ministère, le bureau de recherches géotechniques et minières (B.R.G.M www.brgm.fr ) dresse, pour l’ensemble du territoire métropolitain, des cartes d’aléa défini de manière qualitative. Ce programme de cartographie, débuté en 1997, devrait se poursuivre jusqu’en 2010. Il est financé en partie par le Fonds de Prévention des Risques Naturels Majeurs et en partie par la dotation de service public du BRGM, allouée par le Ministère de la Recherche. Cette cartographie nationale est librement accessible sous le site www.argiles.fr

 

 

Publications

 

Sécheresse et construction sur sols argileux : réduire les dommages (PDF - 719 Ko)

Plaquette : Agence Qualité Construction, MEEDDM/DGPR, DGALN ; novembre 2004

 

Le retrait-gonflement des argiles : comment prévenir les désordres dans l’habitat individuel ? (PDF - 2779 Ko)

Guide MEEDDM/DGPR ; Août 2007

 

Sites Internet utiles

 

www.argiles.fr

site de référence sur le retrait gonflement des argiles et accès à la cartographie nationale réalisée par le BRGM.